Enfuit dans l’ombre de la nuit,
Où le temps s’accélère, mais où les gestes et les gens ralentissent,
Enfuit dans une douleur si intense que l’on oubli même son existence,
Il y a tant de regrets, de gestes inanimés, tant de similitudes accumulé.
Seule la mélancolie règne sur mes pas,
Plus rien ne m’attire, plus rien ne me touche,
Il est le seul à pouvoir me libérer, me sortir de cette prison…
Je suis victime de son regard, de l’amour que nous avions échangé,
Enfermé à jamais entre les murs de mes sentiments qui ne cesseront à jamais d’exister.
Si en ce jour et en cette heure, je pourrai lui dire ce qu’il représente encore aujourd’hui pour moi, s’il ne fuyait pas mon regard et mes approches…
S’il pouvais faire de ce jour mon plus beau cadeau,
Entrer à nouveau dans ma vie, me regarder et me dire ‘’je t’aime’’
Mais son amour est mort, son cœur cesse de battre pour moi,
Je ne suis plus qu’une simple image, un mélange de couleur parmi cette foule de visages qui sourissent comme devant un miroir…
C’est alors que je contemple les feuilles mortes tomber de leurs arbres maternel,
Où l’automne se maille à la mélancolie…
La clarté du soleil disparaît peu à peu dans la tristesse de mon corps
Et la pluie se mélangeant à mes larmes se met à tomber effroyablement,
Ainsi je perd la notion du temps et sacrifie tous mes regards pour ne garder qu’un espoir, celui de se retrouver, un jour, une heure, une seconde…
Revivre dans tes bras, m’enlacer de tes joies, m’emparer de toi.
Je voudrai renaître de nos cendres qui se sont consumé lorsque tu as décidé de me quitter…
Le froid arrive en moi et me met à trembler,
Tout est blanc là où je pose mon regard, tout est mort il n’y a plus d’espoir,
Plus rien pour me rappeler de tous ces instants passé en ta compagnie,
Plus rien pour me libérer, la mort m’a déjà pris…
Si seulement tu pouvais être là, me tendre ta main,
Je te jure, je ferai de toi celui que tu es…
Je ne te changerai pas tu es très bien ainsi…
C’est comme ça que je t’aime, dans l’ombre de mes poèmes,
Assis devant ton regard, c’est comme ça dans le noir,
Tu es tout à mon image, tout ce que je veux trouver en l’amour…
Tu es le bien, le mal, tout ce que j’aime…
Mais l’amour est mort, il n’a plus raison d’être,
Tu l’as voulu c’est ainsi…mais j’espère toujours au font de moi,
Trouver cette chose qui te fera à nouveau revenir jusqu’à mes pas !
C’est ainsi que j’arrache les pétales des bouquets de fleurs que tu m’avais offert
Et que je les regardes s’envoler à travers mes souvenirs…
Ceux qu’ils me restent de toi, gravé, indélébile en sois.
Je voudrai tant que tu sois là, animé d’un feu de passion extraverti, englouti dans la semence de nos deux corps asservi… mais ton cœur est mort.
Ainsi les couleurs de l’arc-en-ciel s’effacent peu à peu,
Le gris et le noir prennent place sur mes malheurs,
Chaque regards s’éloignent, il n’y a plus de place auprès des leurs,
La solitude est tout un art, je ne peu le peindre sur mes murs…
Chaque coups de pinceaux camoufle ma tristesse,
Chaque coup de gomme dévoile un peu de mes larmes…
Quand l’amour est mort.